Croisons le faire

« Il faut battre le fer, quand il chaud », se disait-il en se voyant déjà en haut de son pinacle. La France n’est pas un jeu de dupes, elle est une nation fière. N’en déplaise à ceux qui nous abreuvent du contraire par leur messages mortifères.

Vous les politiciens, les énarques ou haut-fonctionnaires, vous vous croyez inoxydables, mais votre pouvoir corrompt.

Quant à toi, qui à nos destinées préside. Les trompettes de la renommée ne sont qu’un concert de cuivres. Trompera qui trompera le dernier. Tu croyais ressouder autour de toi un peuple, tu as réussi à diviser ce qui était uni par la fonte des canons et la chape de plomb sanitaire.

Devons-nous nous taire derrière nos masques d’acier ?

De fil en aiguille, tu veux tout vacciner, sans égard, sans pitié, même de Monde entier.

De quel métal es-tu fait ? Celui de l’argent-roi ?

Que pèse ta conscience face à la souffrance humaine ?

Sous les ors de la République, le pouvoir rouille. Le peuple n’en aura plus la trouille.